Le chemin de pierre est parfois encore en très bon état, parfois plus abîmé et instable. Et on a de temps en temps la surprise comme ici d'en trouver une portion effondrée et remplacée par un pont de bois et de rotin, dont on ne sait ni l'âge ni la solidité et sur lequel on ne s'attarde guère.

A d'autres endroits, le chemin devient tunnel creusé dans le roc, si étroit qu'il faut pratiquement pousser son sac à dos devant soi pour avancer.

Une fois de plus, on pense aux conquistadores en armure, avec leurs chevaux et leurs canons... pas étonnant qu'ils ne soient pas allés si loin !