Bien sûr, il y a des buildings à Singapour, des beaux, des grands, des vitrés, même des bizarres. La skyline se concentre sur une langue de terre face à la mer, avec des airs de petit Hong-Kong ou Shangaï, en pleine croissance. Les grues s'activent jour et nuit, notamment pour y terminer (avril 2010) un étonnant ensemble, aux airs de porte-avions planté de palmiers, posé en équilibre sur trois quilles géantes. Il s'agit du Marina Bay Sands, un gigantesque casino d'avant-garde, un signe de plus de la volonté du gouvernement de Singapour de développer le tourisme haut de gamme par le jeu. Mais pour limiter la débauche locale, les résidants doivent payer 100 S$ pour y entrer, alors que les étrangers en sont dispensés. Ce chantier aura coûté, dépassements compris, la bagatelle de 5,7 milliards de dollars... mais on doit avoir une sacrée vue de tout là-haut.

Même entre les buildings, de nombreux espaces verts couverts de fleurs sont aménagés, et les photos fusent, entre les marins asiatiques en escale, les expats européens prenant le "frais", les touristes indiens et chinois... et nous !

Mentionnons l'un des emblèmes de Singapour, le "Merlion", un lion à queue de poisson, dont plusieurs statues sont réparties sur le territoire et les îles alentour. La plus connue est la fontaine devant la ligne de gratte-ciel.













Verdoyante, hybride, éclectique, futuriste, cosmopolite, tropicale : Singapour.