Samarkand - La ville
  • Introduction

  • Tashkent

  • Moynaq & mer d'Aral

  • Forts du désert

  • Khiva

  • Boukhara 1 - 2

  • Samarkand 1 - 2 - 3

  • Portraits 1 - 2 - 3

  • Artisanat

  • Portes

  • Transports

  • Nasr Eddin Hodja

  • Coton

  • Conclusion






    Portrait sur une belle maison abandonnée (ci-contre avec un aperçu du plafond par les fenêtres crevées) dans l'ancien quartier juif.

















































































    Vous reconnaissez le produit ci-dessus trouvé dans un supermarché de luxe ? Pourtant c'est écrit en français, ou presque : "mayonez provensal".






































































  • Est-ce pour protéger les touristes des habitants ou le contraire ? Un mur isole les monuments des quartiers flambant neufs. Il faut bien chercher pour trouver un passage menant aux quartiers populaires, qui dévoilent alors une autre facette de la ville, autrement plus authentique et traditionnelle, à défaut d'être aussi flashy.


    Parmi les caractéristiques des ruelles secondaires, les conduites de gaz enchevêtrées, toujours en extérieur et enjambant les rues, et les profonds caniveaux au milieu de la chaussée, avec juste de temps en temps une plaque en métal pour traverser. En voiture, il faut sacrément connaître pour savoir par où passer et de quel côté se placer pour aller à bon port ! Les taxis évitent d'ailleurs d'entrer dans ce dédale.



    En fait il y a plein de boutiques dans ces rues, c'est juste qu'on ne les voit pas : sans vitrines ni enseignes, c'est simplement la pièce du rez-de-chaussée avec service par la fenêtre : hot-dogs (garnis de betteraves, carottes râpées, mayonnaise... un vrai repas !), friandises, boissons ou encore les délicieuses "kourout".

    Ci-dessous, la cour du joli Legend hôtel où on s'est offert une nuit un peu plus classe que d'habitude, mais gâché par un groupe bruyant et bien moins chaleureux que les pensions de famille (notamment la très sympathique "Timur the great" où la patronne nous a carrément logé dans la chambre de son fils).




    Dans les quartiers modernes, immeubles et paraboles, larges avenues, certes moins de personnalité mais assez sympa. A l'approche du Registan, c'est même du super luxe : navette électrique, allées piétonnes, magasins de marque, restaurants exotiques, supermarché à l'occidentale... comme la vitrine rutilante d'un Ouzbékistan promotionnel.


    Ci-dessous, l'entrée du bazar. Impossible d'y trouver le moindre truc prêt à manger, même pas un petit comca (= somsa = samosa = pirojki = petit pâté) ! Il y a tout pour préparer un dîner, mais aucun petit resto, un comble. A force d'errer, on a fini par se régaler dans un restaurant coréen de luxe ;-)




    Vers l'ouest s'étend la ville russe pré-soviétique et le parc Navoï. Architecture, ambiance, églises orthodoxes, ne serait-ce la température et l'air sec, on se croirait bien plus au nord, chez l'ancien occupant. Ci-dessous, la gare, symbole du dernier tronçon du voyage : un coup de train à travers la terrible "steppe de la faim" qui semble en effet bien lugubre, pour retourner à Tashkent et prendre l'avion du retour.