Tashkent
  • Introduction

  • Tashkent

  • Moynaq & mer d'Aral

  • Forts du désert

  • Khiva

  • Boukhara 1 - 2

  • Samarkand 1 - 2 - 3

  • Portraits 1 - 2 - 3

  • Artisanat

  • Portes

  • Transports

  • Coton

  • Nasr Eddin Hodja

  • Conclusion
















    D'anciennes bombonnes de gaz noyées dans le béton servent de bornes. Pas esthétique, mais curieux. A moins que ce soit les raccordements pour le réseau aérien ? Difficile à dire.














    Même modernes, les minarets et madrasa suivent le style traditionnel, avec briques de terre et motifs en dégradés de bleus.














    Le pain, vendu dans des landeaux, s'appelle "non", ou "lipioshka" en russe. Aliment sacré qu'il ne faut surtout pas gâcher, on en trouve absolument partout. Les gens se baladent apparemment en permanence avec de nombreuses miches dans des sacs en plastique. La boule de pain est écrasée en son centre avec un motif. Chaud, il est plutôt bon...

























































































    Un petit minaret dans le quartier populaire.


























    Attraction marrante dans la fête foraine : un bassin d'eau sur lequel roulent de grandes bulles de plastique, gonflées au compresseur, ou s'ébattent des gamins surexcités. On les sort quand ils n'ont plus d'oxygène ? Dire qu'ici on ne les laisse pas jouer avec un sac en plastique...

  • En 1966, un tremblement terre majeur, suivi de plus de 1000 répliques, à rasé le centre-ville de Tashkent, fondé aux IIè siècle avant JC. Reconstruite avec l'aide de l'URSS, la capitale abrite aujourd'hui 2,2 millions d'habitants. On est censé être dans un état policier, et pourtant, à l'ombre (bienvenue) de ses immeubles modernes, au frais dans ses vastes parcs fleuris, ou dans les ruelles de ses marchés, l'ambiance semble plutôt tranquille - bien plus qu'à Paris par exemple !







    L'énorme dôme du bazar Chorsu accueille les produits de tout le pays. La cuisine est peu épicée, bien que parsemée d'aneth et de coriandre. Les petites boules blanches qu'on trouve partout, appelées "kourout", boulettes de lait caillé salé, sont plutôt sympa. Le plat national est le "plov", du riz très cuit à l'huile de coton avec du potiron ou des carottes et quelques morceaux de viande de mouton par dessus, surtout servi le midi. De façon générale, la cuisine se base sur le gras de mouton et l'huile de coton. Comestible, à défaut d'être gastronomique.





    Le bazar est sympathique, mais sans attrait spécifique, on est loin des souks du Moyen-Orient et pas encore dans l'étrangeté des marchés d'Extrême-Orient. Il y a un cinéma en 3D juste derrière si vous voulez, ou encore comme ci-dessous, des supermarchés luxueux.



    La mosquée flambant neuve Hazrati Imam, avec ses minarets de 54 mètres et ses dômes cyan étincelant, est une excellente introduction au style que l'on retrouvera, en plus ou moins ancien, dans le reste du pays. De l'autre côté de la place Khast Imam, la madrasa Barak Khan est du XVIème. Cet ensemble est entouré de beaux jardins très arrosés, les enfants y jouent, peu de gens prient. L'islam est bien présent, mais le pays lutte contre les extrémistes, et dans l'ensemble il est modéré.





    Eski Shahar, la vieille ville, est un labyrinthe de maisons basses et simples aux murs souvent aveugles donnant sur des cours ombragées et fleuries. Les tuyaux de gaz s'affichent le long des façades, au dessus des rues, passés comme de simples fils électriques. Les boutiques sont de simples fenêtres faisant à la fois office de vitrine et de guichet, on commande de l'extérieur, à condition de savoir ce qu'on veut... et comment le dire ! Le point commun aux beaux quartiers et à ceux-ci plutôt simples : une propreté irréprochable, pas un papier, pas un mégot !



    Cela s'est trouvé par hasard, mais nous étions à Tashkent le 1er septembre 2011, jour des 20 ans de l'indépendance. Drapeaux et messages patriotiques partout, fête foraine dans le parc Navoi, spectacles de rue... une ville en liesse, bien agréable à visiter. Mais à part ça dépourvue de monuments touristiques, pour les groupes ce n'est qu'un point de transit vers les villes de l'ouest.


    Le musée Amur Timur (Tamerlan), dans le quartier moderne, n'est pas inintéressant si vous avez quelques heures en rab à Tashkent. Bien sûr, tout cela est très patriotique.