Introduction
  • Introduction

  • Tashkent

  • Moynaq & mer d'Aral

  • Forts du désert

  • Khiva

  • Boukhara 1 - 2

  • Samarkand 1 - 2 - 3

  • Portraits 1 - 2 - 3

  • Artisanat

  • Portes

  • Transports

  • Nasr Eddin Hodja

  • Coton

  • Conclusion























    Nous sommes partis avec le Lonely Planet, qui a l'avantage de couvrir tous les pays de la zone, même l'Afghanistan. Plutôt pas mal, même si comme toujours les cartes manquent de précision.





















    De très nombreuses ethnies cohabitent, chacune avec sa langue. La langue officielle est l'ouzbek, parfois écrit en cyrillique, souvent en alphabet latin. Avec l'anglais et quelques mots de russe, on se débrouille partout.

  • D'une superficie équivalente aux deux-tiers de la France pour 27,5 millions d'habitants, l'Ouzbékistan est allongé entre le vaste Kazakhstan au nord, le Turkmenistan, l'Afghanistan et le Tadjikistan au sud, et le Kirghizstan à l'est. Vu comme ça, c'est compliqué, mais ça l'était beaucoup moins jusqu'en 1991 car l'ensemble faisait partie de l'URSS. D'ailleurs, les routes et les lignes de chemin de fer ne suivent pas forcément les frontières "modernes". Attention à ne pas se retrouver par inadvertance dans un pays voisin pour lequel on n'a pas de visa !

    Rarement avons-nous débarqué dans un pays en sachant aussi peu à quoi nous en tenir. C'est à peine si on pouvait situer les pays en "-stan" sur une carte dans le bon ordre. En quittant l'aéroport pour la capitale Tashkent, on a parcouru un pays plutôt moderne, extrêmement propre... et en pleine liesse pour les célébrations des 20 ans de l'indépendance.

    Si le pays est connu, c'est surtout pour les villes de la Route de la Soie, notamment la mythique Samarkand, mais aussi pour le désastre écologique de la mer d'Aral. Entre les deux, nous avons découvert une nation qui se construit, des gens très accueillants, des paysages désolés mais des monuments superbes...




    Président depuis l'indépendance, Islam Abduganievich Kharimov est systématiquement réélu depuis, certes au prix de quelques torsions de la constitution... et sans adversaire ! Ses deux filles concentrent le pouvoir industriel, économique et médiatique, représentant à elles seules la moitié du PIB.

    La devise est le Soum ouzbek, qui a deux taux de change très différents. Fin 2011, le taux officiel, celui des banques et des grands hôtels, est de 1750 Soum pour un dollar US. Mais le voyageur avisé ne change qu'au marché noir, pratiquement légal tant il est répandu et toléré, qui grimpe jusqu'à 2500 Soum ! 30% de bonus sur le budget, c'est toujours bon à prendre. Comme il n'existe pas de gros billets (1000 Soum max), contre deux cents dollars ou euros, on récupère de pleins sacs de monnaie locale...